Mis en avant

MES ROMANS

Valentin Auwercx, Auteur, 29 ans

Hey, salut !

Si tu es tombé sur mon site internet, c’est que tu es plutôt du genre curieux, je me trompe ? Alors pourquoi ne pas pousser le vice un peu plus loin, et te pencher sur mes histoires ?

Tu ne veux pas savoir ce que nous réserve notre avenir ?

Comme je te comprends, mes lecteurs ont décrit mes romans comme des vérités terriblement dérangeantes…


En 2051, la surpopulation explose et le fossé de l’inégalité se creuse. La criminalité croissante devenant difficile à contenir au sein des prisons, le gouvernement américain décide de mettre en vigueur une toute nouvelle méthode de mise à mort sur l’ensemble de son territoire – le programme Dernière Volonté.

D’immenses bâtiments blancs en forme de Fleur accueillent les criminels voués à l’exécution dans le plus grand des secrets. Quand Light O’Grim est condamné à la Dernière Volonté, il ne se doute pas une seule seconde de ce qu’il va découvrir au sein de la Fleur D’Attica…

Le paradis existe-t-il vraiment pour les personnes destinées à l’enfer ?

Et si les coupables devenaient les victimes ?

Une dystopie inédite qui plonge le lecteur dans un huis clos sans échappatoire.


le temps d'une étoile

Je m’appelle Hélio Gargan et j’écris ce livre en 2518. Lisez-moi bien : mon présent – votre futur est bien plus horrible que ce que vous pouvez imaginer. Ici, plus tard, la vie n’a pas de saveur, la vérité est un mensonge et la liberté n’est qu’un mot. Mais si le décor est terne, la situation est pire. Notre espérance de vie ne cesse de diminuer et l’Humanité est sur le point de s’éteindre.


Ce livre est un appel au secours, alors, vous qui en êtes la cause, pourrez-vous agir en conséquence ?


Trois vies, trois futurs, un seul monde.

Demain, les Hommes
Il l’avait marqué d’une croix rouge sur son bras numérisé, Charly Leers avait attendu ce jour toute sa vie. C’était le 2 janvier 2112 qu’il allait réaliser son plus grand rêve ~ celui de toucher le pactole, celui d’être riche. Il ne se doutait pas qu’après avoir tout gagné, il allait tout perdre au cours de cette même journée.
Quand l’Homme le plus puissant du monde décide d’appuyer sur l’interrupteur, c’est toute l’humanité qui se retrouve plongée dans le noir.

Demain, tout recommence
Après l’apocalypse du 2 janvier 2112, le Big Cloud a poussé les derniers survivants du monde à se réfugier sous terre. Quand Liv Monroe remonte à la surface, quelques années plus tard, elle découvre un environnement dévasté où chacun cherche sa place.
Alors que les cannibales semblent représenter la plus grande des menaces, d’étranges individus vêtus de combinaisons noires apparaissent.

Sur les traces de demain
Zenit, mars 2314. La tête d’un homme est retrouvée carbonisée dans le four de sa cuisine. Tous les indices relevés par la police désignent aussitôt le coupable : le droïde d’accompagnement de la victime, le Nexto. Pour la première fois au monde, un robot a tué son propriétaire. Stan Ward, journaliste indépendant reconnu, est appelé sur la scène de crime afin de communiquer l’information. Mais si la police semble déjà avoir classé le dossier, le reporter découvre que l’affaire profite à certaines personnes.

Trois effroyables novellas dystopiques à lire d’une traite !


Dans notre tête, la partie immergée de notre esprit est la plus conséquente – comme pour un iceberg. L’inconscience se cache toujours en profondeur, bien en dessous de la conscience et de ses nombreuses pensées journalières. Quand on plonge sous la surface, on se rend compte de l’étendue et de la dangerosité de la chose.

Méloé n’a que quatre ans au moment du drame. Précipitée sous la surface, elle découvre un monde dont elle n’a jamais soupçonné l’existence. Accablée par les ténèbres, la blondinette sacrifie ses sentiments afin de repousser les monstres qui tentent de l’engloutir. Mais une enfant peut-elle ressortir indemne du monde des adultes ?

Méloé parviendra-t-elle à remonter à la surface ?

Quand la brutalité de la réalité se heurte à l’innocence d’une enfant, les rêves fondent en cauchemars interminables.


CETTE NOUVELLE EST GRATUITE !

Et si le père Noël portait bien sa couleur ?

Alors qu’un inspecteur pense tomber sur la plus grosse affaire de sa carrière, le principal suspect lui raconte l’Histoire d’un cadeau particulièrement empoisonné.

Quand le diable s’invite sous le sapin, la magie de Noël se transmet de la plus mortelle des façons.


N’hésites pas à t’abonner à l’un de mes réseaux sociaux pour ne pas rater mes prochaines sorties !

Et n’oublie jamais de sourire !

Valentin Auwercx

Write the Sky | Un tableur pour les écrivains !

Hey, petit lecteur ! Ou plutôt, très grand auteur !

Aujourd’hui, je vais te parler d’écrivaillon à écrivaillon. Et le sujet ne va pas être triste, puisqu’on va converser motivation. Ouais, on ne va pas se mentir, ça reste très difficile d’écrire un pavé de 500 feuillets sans se perdre en chemin, et parfois même, au bord d’un verre de vin. Mais de nombreuses méthodes existent pour garder la foi sans se ruiner le foie. Allez, comme je suis sympa, je vais te dévoiler la mienne, et d’ailleurs, je vais même te l’offrir !

Je n’ai rien inventé sur le principe, mais j’ai bossé sur la forme. J’ai intitulé cette méthode le « Write the Sky ». Eh oui, parce qu’il faut écrire le ciel pour avoir le bonheur de le contempler un jour. Et qui sait, réussir à voguer sur un petit nuage jusqu’à atteindre un succès aussi brûlant que le soleil !

Bref, c’est une méthode que j’applique depuis presque 6 mois. Je récapitule tous mes jours d’écriture sur un fichier. Le nombre de mots, le temps passé, le nombre de pages….

Qu’est-ce que ça m’apporte ?

L’envie de me dépasser, la rage de vaincre la veille, le besoin d’être meilleur chaque lendemain. Il est difficile de se rendre compte de la progression de notre roman, et de l’étendue des efforts que l’on y consacre. Enfin, plus maintenant. Avec ce petit fichier Excel, je te propose de réaliser ton portrait d’écrivain, et de suivre en temps réel l’avancée de ton projet.

Tu vas me dire qu’un scribouillard n’a pas le temps de s’amuser à remplir des fichiers qui n’ont pas pour vocation à être publiés. C’est là que tu te trompes. Ça ne demande que deux minutes par jour, et ça te challenge assez pour augmenter ta productivité.  Allez, on passe à la pratique !


Voilà comment ça se présente :

Write the sky est un tableur excel de progression d’écriture

Il y a quand même pas mal de petites choses à expliquer. Déjà, commençons par le tableau de gauche :

C’est là que tout se passe !

C’est dans cette partie que nous allons inscrire notre avancée de tous les jours.

Nous commençons par mettre le titre de notre œuvre en cours – histoire de savoir sur quoi nous travaillons. Puis nous pouvons commencer à écrire chaque jour passés sur notre projet.

Écris la date du jour dans la première colonne (celle ci peut-être inscrite au format jj/mm/aaaa, la conversion sera automatique.)

Dans la deuxième colonne, note le numéro du jour depuis le début du projet. (Jour 1, 2 etc…)

Doit figurer dans la troisième colonne le nombre de mots écrits au cours de la journée. Dans la quatrième, le nombre de pages.

Enfin tu peux écrire le nombre d’heures consacrées à ton projet dans la dernière colonne.



Voilà, le plus gros du travail est là. Maintenant, il n’y a plus qu’à s’intéresser aux résultats de votre avancée. Mais avant, pense à noter ton objectif final !

Tout se rempli automatiquement !

La seule chose à faire dans la partie de droite, c’est d’écrire ton objectif de nombre de mots afin de mettre en marche la barre de progression. Le reste, il ne faut pas y toucher. Tout est automatique. Comme tu peux le voir, les cases se sont remplies en fonction de mon tableau de gauche. Les statistiques comprennent les heures, les jours et les mois. De nombreuses données qui quantifient notre progression, mais aussi notre motivation.


Deux graphiques de progression.

J’adore les chiffres, bien plus que les images. Mais j’ai quand même rajouté deux graphiques. Libre à toi d’en mettre plus si ça te chante. Ceux-ci dénotent le flux de mots par jour, pour le premier, et celui par mois par rapport au temps passé à écrire, pour le second.


Voilà quelques mois que je travaille avec ce fichier, et je mets un point d’honneur à le remplir chaque jour. C’est une véritable source de discipline, un coups de pied aux fesses quotidien qui t’aidera à avancer dans ton projet.

Voici le fichier :


Et si tu veux pousser la motivation encore plus loin, tu peux partager ton Write the Sky sur google sheets avec d’autres amis écrivains. Faire ton propre Nanowrimo en cercle fermé. Une expérience géniale qui permet de se motiver à coups de gentils commentaires !

Le Nano MacCactus avec d’autres auteur, une bonne expérience !

Voilà. Je crois en toi, et je sais qu’avec ce fichier, tu parviendras à terminer ce best-seller qui prend la poussière sur ton disque dur. N’hésite pas à me contacter en cas de problème, mais aussi si tu as quelques améliorations à me suggérer !

Prends soin de toi, et à bientôt !

Habitude #1 Se brosser les dents à l’aide de la main opposée.

Le développement ou épanouissement personnel touche à l’ensemble des aspects de nos vies : équilibre de vie, dépassement de soi, confiance en soi, estime de soi…

Je dois l’avouer, j’adore lire, regarder des vidéos, ou même écouter des livres audios sur le développement personnel. La raison est simple : ça me donne l’impression de pouvoir devenir un superman du quotidien. Tadadam ! Prends garde à toi, le monde, j’arrive !

Véridique ! Prendre conscience du temps libre dont je dispose et apprendre comment s’en servir, c’est optimiser mes chances de revêtir un jour la cape du héros que j’ai toujours rêvé d’être. Personne n’a envie de finir comme un vieux popcorn collé sous les coussins du canapé, juste bon à se faire écrabouiller par les fesses de la prochaine génération Netflix. Personne ! Et pourtant, nous sommes nombreux à cocher la case procrastination, ou pour être plus franc : fainéantise.

Le truc le plus important à retenir dans le développement personnel, c’est qu’il vaut mieux une action imparfaite, qu’une inaction parfaite. Car si tu ne fais rien, c’est certain, tu n’échoueras pas, mais je peux te promettre que tu ne réussiras jamais non plus.

Bref, tout ça pour te dire que je te posterais régulièrement les petites habitudes que j’ai prises sur le chemin du développement personnel. Certaines sont plus difficiles que d’autres à mettre en place, mais est-ce que tu savais qu’il suffit de 28 jours au cerveau pour automatiser une habitude, peu importe laquelle ?

Aujourd’hui, je commence avec l’habitude à prendre la plus rapide ! Elle ne te demandera que deux fois deux minutes par jour (si tu disposes d’une hygiène respectable). Attention, Abracadabra : Se brosser les dents à l’aide de la main opposée à celle de d’habitude !

Alors, tu ne t’y attendais pas, hein ?

Eh oui, voilà maintenant six mois que j’ai pris l’habitude de me brosser les dents avec la main gauche (je suis droitier). Et il faut avouer que si au début, j’étais assez maladroit, je suis maintenant beaucoup plus agile de ma satanée mimine gauchère.

L’explication n’est pas sortie d’un grimoire de sorcellerie, mais est réellement scientifique. Par ce geste, tu stimules une zone de ton cerveau qui est habituellement endormie, et tu augmentes ta capacité cérébrale. Au bout de trois mois, on peut constater par IRM qu’une nouvelle zone du cerveau s’est formée ! De plus, Stimuler son autre main densifie ton corps calleux et te permet d’être beaucoup plus agile de tes deux mains !

Voilà voilà ! Je te livre cette habitude (première d’une longue série). Elle est si facile et si rapide à mettre en place, pourquoi s’en priver ?

Prends soin de toi et à bientôt !

Valentin Auwercx

QUORA : Le réseau culturel qui remplace le réseau social

Il y a 6 mois, je découvrais la merveilleuse plateforme répondant au doux nom de QUORA – rien à voir avec la chaine de magasins Cora (comme me le faisait souligner ma compagne). Pour tout vous avouer, j’en avais plus qu’assez de perdre mon temps sur Facebook et Instagram – ces trucs vous bouffent littéralement le cerveau. Imaginez une sangsue qui vous pompe les neurones 2 heures par jour, et vous serez encore loin de la vérité. Bref, je me suis lancé à la recherche d’une application pouvant m’enrichir chaque jour. Pas un jeu de logique ou de réflexion, non, une véritable plateforme d’échange culturel. Je suis tombé sur Quora, et nom de dieu, j’ai eu un orgasme cérébral !


Alors Quora, qu’est-ce que c’est ? Demandons de brèves explications à son grand-père, Wikipédia.

Quora est une entreprise web qui permet à ses utilisateurs de créer, d’éditer et d’organiser des questions-réponses. Le site organise les questions-réponses par sujets et permet aux utilisateurs de collaborer. La maison mère, Quora Inc., est localisée à Mountain View, en Californie. Le site, fondé en juin 2009, et rendu disponible au public le 21 juin 2012, a atteint les 100 millions de visiteurs uniques par mois en mars 2016.

Vous l’aurez compris, Quora connait un franc succès, bien que principalement dans les pays anglophones. C’est un réseau social où les utilisateurs posent des questions et répondent à d’autres questions. Toutes les questions, des plus existentielles aux plus personnelles peuvent être postées sur la plateforme. Le concept est prometteur. Examinons tout ça plus en détail.


Tout d’abord, il est important que vous sachiez que Quora ne plaisante pas avec l’identité de ses utilisateurs. Il est obligatoire d’utiliser son vrai nom, sous peine d’être signalé et supprimé, tout simplement. Exit les Bogossdu93.

Comme sur tout réseau social, vous pouvez coller votre tronche, écrire l’essence de votre vie minable, et lister votre parcours professionnel, même si tout le monde s’en fout. Rien de vraiment singulier jusqu’ici.


Là où ça devient accrocheur, c’est que Quora va vous demander vos centres d’intérêt. Il est important de ne choisir que ce qui vous intéresse, sous peine de vous retrouver avec un flux de questions-réponses très vite pollué.

 J’aime répondre aux questions sur l’écriture, mais j’adore aussi lire des réponses qui sont enclines à enrichir mes connaissances. Actuellement, je suis en train d’écrire un livre où le protagoniste est journaliste, je me suis donc abonné aux questions sur le sujet – histoire d’approfondir mes connaissances.


L’application se présente à la manière d’un mur Facebook. On peut faire défiler les dernières questions-réponses postées dans nos centres d’intérêt, ou par les personnes auxquelles nous sommes abonnés. Il n’y a qu’à cliquer sur une question pour en lire les réponses, ou pour poster la sienne. Le gros plus, c’est qu’on peut voter pour la meilleure réponse. Bien souvent, la réponse qui apparaîtra en premier sera celle que les lecteurs auront estimée la plus juste.


Quora se veut être une plateforme enrichissante. Si les profils y sont variés, on retrouvera souvent les mêmes personnes répondre dans leur thème de prédilection. Bien souvent, on croisera des traducteurs qui importent des réponses traitées sur le Quora d’autres pays, des psychologues, des professeurs, des écrivains, des chefs d’entreprises et même parfois, des milliardaires. Difficile de répondre à des questions sans se sentir tout petit à côté de certains profils, mais la communauté se fiche de qui vous êtes, du moment que votre argumentation enrichie la plateforme. Si vous répondez à des questions, alors on vous en remerciera. 

Les questions sont nombreuses sur Quora. Et les réponses ne sont pas toujours au rendez-vous. De même, ne vous attendez pas à comptabiliser 100 votes positifs dès votre première intervention.  Les témoignages plaisent beaucoup, et les exposés appuyés de références constituent de véritables sources de savoir. Mais si vous ne prenez pas le temps de répondre à une question avec le plus grand des sérieux, ne vous attendez pas à être lu. Quora n’est pas Facebook.

Et pourtant, depuis peu, on retrouve des questions sans véritable intérêt si ce n’est la simple distraction. Les réponses ne sont bien souvent que des images qui n’ont d’utilité que de vous faire perdre votre temps. Dommage, ce genre de contenu nuance le véritable potentiel de Quora… Heureusement, les thèmes que vous choisissez constituent un moyen de le contourner.


Conclusion :

Quora est un réseau social qui permet de perdre son temps utilement. Il contribue à enrichir nos connaissances et répond à nos questions d’un point de vue propre à chaque personne. Les traducteurs présents sur la plateforme permettent un échange culturel formidable, et les nombreux thèmes abordés laissent libre aux spécialistes de vulgariser leur domaine de la meilleure des façons. On délaissera donc Facebook et Instagram pour enrichir notre culture tout en partageant notre savoir sur Quora.

Rejoignez-moi sur la plateforme et surtout, n’oubliez jamais de sourire !

Valentin Auwercx

Écrire un livre : Le lieu et le moment.

Il y a quelques jours, alors que je répondais à une magnifique interview, une question m’a sauté aux yeux – la sale bête. Je l’ai attrapée juste pour vous la montrer. Késako ? La voilà :

Y a-t-il un endroit, un moment de la journée qui vous est plus propice à l’écriture ?

Ce qui est dingue, c’est que si on m’avait posé cette question deux ans auparavant, j’aurais répondu que je ne pouvais pas écrire autre part que là où mes petites fesses avaient fossilisé – dans la mousse d’un tabouret de bar à hauteur de mon bureau sacré. Là où je sacrifiais des personnages imaginaires pour offrande à ma muse.  Ah oui, et détail très important : il était impératif que ça se passe la nuit – et encore mieux, un soir de pleine lune !

Aujourd’hui, je me rends compte que c’était la parfaite excuse pour ne pas écrire. Quand c’était le matin, je me disais que ce n’était pas mon moment, et que je n’allais pas y arriver. Si je ne me trouvais pas chez moi, où s’il y avait du monde autour de mon bureau, alors ce n’était pas la peine que j’ouvre mon ordinateur. Quand j’y repense, j’étais un sacré ramollo du stylo ! Sans compter que j’étais souvent fatigué le soir – bah oui, puisque c’était la fin d’une dure journée ! Sincèrement, j’alignais plus les bâillements que les phrases…  En clair, ces habitudes que je croyais essentielles à mon écriture n’étaient que des excuses pour ne pas m’y mettre pleinement. L’écriture, bien qu’une passion demande beaucoup de travail et d’attention. Le cerveau a une fâcheuse tendance à se tourner vers ce qui nous demande le moins d’énergie possible.

D’ailleurs, les résultats d’une recherche scientifique publiés dans Neuropsychologia suggèrent que nos cerveaux sont plutôt câblés pour préférer rester sur le canapé. Ce phénomène s’explique aussi par l’évolution et l’économie de l’énergie essentielle à notre survie. Bref, si vous réagissez trop tard, on vous retrouvera étouffé sous une bonne couche de plaids !

Alors, y-a-t-il un moment et un endroit ?

Oui et non.

Commençons par l’endroit. Actuellement – là, tout de suite – j’écris cet article dans mon salon. Ma compagne est en train de passer l’aspirateur derrière moi, et ma plus jeune fille gazouille gentiment dans son aire de jeu.  Autant dire que je n’écris pas dans la situation la plus favorable. Mais j’écris quand même. C’est quelque chose que je n’aurai jamais cru possible il y a deux ans, et pourtant je suis en train de le faire. La vérité, c’est qu’il n’y a pas de lieu miracle où faire son pèlerinage romanesque. Bien entendu, il est important de se mettre dans sa bulle et c’est plus facile dans le calme, mais on peut aussi apprendre à s’enfermer au milieu de la foule. C’est une habitude à prendre à force de pratique. Le cerveau est un muscle, si vous n’arrivez absolument pas à écrire au milieu du bruit, vous pouvez vous entrainer à vous concentrer grâce à des exercices.

Le moment, lui, est véritable. Les statistiques montrent que le travail du matin est plus bénéfique que le travail du soir  (le cerveau est plus performant). C’est normal, puisque nous ne disposons pas de la même énergie le matin que le soir. Peu importe votre rythme circadien, vous serez toujours plus rentable avant midi. Pour ma part, je me suis imposé un rythme d’écriture de 9h à 13h tous les jours, et je dois avouer que je sors 2000 à 4000 mots chaque matin. J’ai compris que se coucher tard le soir est une fuite en avant qui annonce la débâcle. On croit dégager de grandes plages horaires de travail, mais ce temps est pris sur le temps de sommeil et la journée entière du lendemain sera fichue. On gagne deux heures à faible rendement le soir même, et on diminue de moitié le rendement des huit ou dix heures de travail du lendemain, soit quatre à cinq heures de perdues : le bilan général n’est guère positif… Il aurait mieux valu ne rien faire et être allé se coucher.

En bref, il faut arrêter de se mentir. Écrire dans un superbe bureau tapissé de tableaux et de bibliothèques ne vous aidera pas plus à écrire que sur le banc d’une gare. Attendre que le soleil se couche en se disant qu’on est plutôt du soir ne vous transformera jamais en écrivain-garou prêt à tout déchirer.

Réglez votre réveil avant 8 heures et écrivez en toutes circonstances. Il n’y a pas de formule plus magique que celle-ci.

Et n’oubliez jamais de sourire !

Valentin Auwercx

10 conseils pour améliorer son écriture

On retrouve beaucoup de méthodes d’écriture sur internet. Chaque auteur donne sa formule magique – formule qui ne s’adapte pas à toutes les personnalités. En vérité, comme je l’écrivais dans mon précédent article – Le style d’écriture | la poule aux plumes d’or – il n’y a de miracle dans l’écriture. Les deux seuls facteurs qui peuvent améliorer votre style sont le temps et la régularité de vos écrits.

Retenez bien ceci : plus souvent vous écrivez et mieux vous écrirez.

Aussi, pour illustrer mon propos, je me suis servi du post très clairvoyant de l’auteur Brian Clark. Celui-ci disait : Write, Write more, Write even more, Write even more than that, Write when you don’t want to, Write when you do, Write when you have something to say, Write wen you don’t, Write every day, Keep writing.

Vous trouverez la traduction de ses 10 règles sur cette petite fiche que j’ai conçu pour illustrer l’article :

Ces règles sont à appliquer sans retenue. Elles sont les fondamentales d’une bible de vérités qui vaut toutes les formations d’écriture au monde

Bien entendu, il ne faut pas exclure toutes les méthodes d’organisation qui peuvent s’appliquer autour du roman. Nous parlons ici du style d’écriture à l’état pure, de la personnalité même de vos romans, de ce qui fera la différence entre vous et les autres scribouillards. Mettre en place un rythme de travail, bannir la procrastination ou même, structurer un roman, demande parfois de suivre des schémas pré-établis. Encore une fois, de ce côté, il n’y a pas de formule miracle, il n’y a que des méthodes qui nous collent à la peau.

Alors, vous qui perdez votre temps à chercher un moyen de vous améliorer sur internet, éteignez votre navigateur et lancez votre logiciel d’écriture. C’est le seul est unique moyen d’être encore meilleur demain.

Sinon, vous pouvez aussi vous abonner à mon site internet et suivre mes autres articles 😉

N’oubliez jamais de sourire !

Valentin Auwercx

Autoédition ou Édition Traditionnelle ?

Bonsoir tout le monde !

Vous êtes nombreux à m’avoir envoyé des messages pour me demander si l’autoédition valait vraiment le coup. Le problème du monde de l’édition en général, c’est qu’il est en pleine mouvance – surtout depuis l’arrivée du numérique. Difficile de mener sa barque dans la tempête. Faisons le point pour briser les stéréotypes et orienter au mieux le choix de chacun.

Il y a trois grands moyens de poser son livre dans sa bibliothèque : l’édition traditionnelle, l’autoédition et l’édition à compte d’auteur.

Je ne m’étalerai pas sur le troisième. C’est là une tartine de pain rassis qu’il faut éviter de manger sous peine de tomber malade. L’édition à compte d’auteur demande à l’auteur (vous) un chèque (d’environ 3000 euros la plupart du temps) en échange des droits et d’une bonne partie des bénéfices de votre œuvre. En bref, vous mettez le beurrier sur la table pour une diffusion, certes minime, mais une diffusion quand même, qui rapportera plus d’argent à votre Maison d’édition qu’à vous. Une escroquerie croustillante que trop d’auteurs signent en pensant qu’on leur donne une faveur…

Donc, venons-en à ce qui nous intéresse : autoédition ou édition traditionnelle (à compte d’éditeur) ? Si beaucoup prônent l’édition traditionnelle, nous sommes de plus en plus nombreux à brandir le drapeau de l’autoédition. Pourtant, d’un côté comme de l’autre, il y a des avantages et des inconvénients. Quand on s’y penche, il n’y a pas de meilleur choix, seulement des choix qui nous conviennent le mieux.  Je vous ai fait un petit tableau pour comparer en large l’édition traditionnelle à l’autoédition :

La plus grande différence entre ces deux choix se ressent dans les interactions sociales. Si vous êtes un autoédité, vous n’êtes qu’une peau de banane de plus qui nage dans une immense décharge à ciel ouvert. De toute évidence, votre bouquin est publié en autoédition parce qu’il n’a pas trouvé de ME à son pied (la belle connerie). En revanche, si votre nom apparaît sous la bannière d’une maison d’édition, alors vous portez la casquette du littéraire reconnu. Votre roman vaut la peine d’être en librairie, car cinq « professionnels du marché » l’ont décrété. Pourtant, un livre autoédité n’est pas toujours plus mauvais qu’un livre approuvé par un comité de lecture – bien au contraire. Mais trop tard, comme en société, on vous place dans une case. Si vous passez par l’édition traditionnelle, vous n’aurez pas à faire autant de pirouettes qu’un autoédité afin d’être remarqué.

La plus grande différence entre ces deux choix se ressent dans les interactions sociales. Si vous êtes un autoédité, vous n’êtes qu’une peau de banane de plus qui nage dans une immense décharge à ciel ouvert. De toute évidence, votre bouquin est publié en autoédition parce qu’il n’a pas trouvé de ME à son pied (la belle connerie). En revanche, si votre nom apparaît sous la bannière d’une maison d’édition, alors vous portez la casquette du littéraire reconnu. Votre roman vaut la peine d’être en librairie, car cinq « professionnels du marché » l’ont décrété. Pourtant, un livre autoédité n’est pas toujours plus mauvais qu’un livre approuvé par un comité de lecture – bien au contraire. Mais trop tard, comme en société, on vous place dans une case.

Si vous passez par l’édition traditionnelle, vous n’aurez pas à faire autant de pirouettes qu’un autoédité afin d’être remarqué.

Heureusement, l’autoédité qui parvient à sortir du lot se console quand il reçoit sa paie tous les mois. Oui, car contrairement à l’édité traditionnel qui ne perçoit que 8 à 12% (10% la plupart du temps) des ventes de son livre, l’auteur en autoédition récolte 70% du prix du livre numérique et 35% en moyenne du prix du livre broché. Mais l’avantage financier ne s’arrête pas là, puisque l’autoédité perçoit ses bénéfices tous les mois, contrairement à l’auteur édité qui est payé annuellement.

Sans parler du floutage qui règne la plupart du temps sur les relevés de droits des Maisons d’édition.

Tant qu’on parle d’argent, et si on se penchait sur ce que nous coûte la sortie de notre livre ? En édition traditionnelle, la question ne se pose même pas. L’éditeur (le vrai) prend tout en charge, et heureusement, j’ai envie de dire, vu la marge qu’il empoche ! Au passage, je vais briser la rumeur qui dit que l’Autoédition coûte cher. Non, désolé, j’ai publié trois livres sans dépenser un seul euro. Bien entendu, ça demande beaucoup de travail. Certains auteurs autoédités cèdent quelques ronds à des correcteurs, des graphistes, ou des services de diffusion sur le web. Quand on sacrifie un peu de son temps, on se rend compte qu’on peut apprendre à faire tout ça sans sortir le portefeuille, et que bien s’entourer présente de nombreux avantages. Non, l’autoédition, la vraie, ne coûte rien aujourd’hui.

Méfiez-vous de ces camemberts, les bénéfices peuvent varier, et ils ne prennent pas en compte les ventes numériques.

Si s’autoéditer présente de nombreux avantages, la démarche demande à l’auteur un investissement considérable. Trouver la bonne couverture, mettre en forme son livre, le publier sur les plateformes en ligne… Tout ça n’est que la partie immergée de l’Iceberg. Une fois le livre prêt, il faut parvenir à trouver des lecteurs. Entre publicité, présence sur les réseaux sociaux et salons littéraires, l’auteur autoédité ne trouvera jamais assez de temps pour jouer pleinement au marketing – sans compter qu’il doit écrire son prochain livre. Avec l’édition traditionnelle, l’auteur peut tranquillement passer à son prochain roman. Sa maison d’édition s’occupe du plus gros de la publicité, des contacts avec les chroniqueurs, de la diffusion en librairie, de la programmation des séances de dédicace…

Attention, de plus en plus de ME demandent aux auteurs de s’investir dans la publicité de leur œuvre !

En parlant de présence en librairie. Je n’ai volontairement pas mentionné ce point dans mon tableau. Si l’autoédité ne dispose pas de la pleine diffusion chez les marchands de livres, il peut y accéder avec (encore une fois) un peu de travail. L’auteur édité en ME a la chance de voir son roman distribué un peu partout, seulement, s’il ne dispose pas d’une bonne place sur le comptoir littéraire, il se noiera aussi vite qu’un ebook dans le classement d’Amazon. D’ailleurs, beaucoup de ME ne disposent pas d’une diffusion complète. La durée de vie d’un livre moyen en librairie est de trois semaines. Donc, à moins de sortir un best-seller, ou d’avoir un nom plus grand que ses pompes…

Nous terminerons la comparaison en nous penchant sur les droits de l’œuvre. Signer chez une maison d’édition implique de devoir céder les droits de son œuvre à celle-ci. Le problème se présente surtout si vous entrez en conflit avec votre Maison d’édition ou si elle ne vous satisfait tout simplement pas (le retour en arrière est très difficile). Faites très attention ou vous posez votre signature, beaucoup ont regretté de s’être précipités. C’est un problème qui ne se présente pas en autoédition, comme on dit, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Rien n’empêche à un autoédité de signer chez une Maison d’édition par la suite.  


En conclusion, l’autoédition, comme l’édition traditionnelle, présente de nombreux avantages. Si vous avez beaucoup de temps devant vous et que travailler dur ne vous fait pas peur, alors l’autoédition est une jolie cape taillée pour vos épaules. En revanche, si ce qui vous importe est d’écrire encore et encore sans vous soucier de la partie marketing, alors enfilez les bottes de l’édition traditionnelle. Si le premier peut rapporter beaucoup, le deuxième est un confort qui laisse le temps libre à l’écriture.

N’oubliez jamais de sourire !

Valentin Auwercx

Le coup de gueule de l’autoédité

Pour ceux qui en doutent encore, NON « Le temps d’une étoile » n’est pas une romance à catégoriser « de plus ». NON, il ne s’agit pas là d’un roman de SF écrit par un défoncé galactique. NON, ce n’est pas parce que je suis jeune que j’écris avec des crayons de couleur !

Arrêtez de juger les auteurs auto-édités par leur notoriété, leur âge, leur expérience… Beaucoup de lecteurs d’aujourd’hui sont des employeurs qui embauchent une histoire selon le CV de l’auteur. Mais comment être pris au sérieux quand on nous catégorise même avant de nous lire ?

Est-ce que, parce que je suis jeune, parce que je n’ai auto-édité que quatre titres, parce que je n’ai pas fait d’études littéraire, j’écris forcément sur du papier toilette ? Quel raisonnement simpliste… Et pourtant, on peut parfois le ressentir jusque dans nos interactions sur les réseaux sociaux.

Je suis un jeune de 28 ans, je n’ai pas fait d’études littéraires et je n’ai publié que deux livres en autoédition, mais jamais, je dis bien : jamais, je ne me suis senti inférieur à un autre auteur – ni même supérieur. Il faut dire que chaque plume est différente, chaque histoire est un nouveau voyage, chaque lecture est une nouvelle rencontre. Me comparer aux autres n’a aucun sens, puisque nous sommes tous unique et, de ce fait, chaque titre que nous écrivons l’est aussi.

Dans mon cas, je me répète à dire que mes romans sont des enveloppes dans lesquels il y a un message pour chaque lecteur. J’écris responsable, et mon premier livre « Le temps d’une étoile » est la représentation même de l’auteur que je suis. Je suis un adepte de la poésie qui chante mon histoire, de la philosophie qui laisse au lecteur le choix de l’opinion, du rêve qui transporte celui qui y participe en dehors de la réalité. Je dénonce cette société à travers l’imaginaire, mais attention, je ne suis pas donneur de leçon, non, je suis un lanceur d’alerte. Alors oui, peut-être que je suis jeune, mais j’ai conscience de cette jeunesse, je sais que je n’ai pas encore l’expérience dite « acquise », mais je ne m’en servirai pas comme excuse pour écrire de l’amateurisme.

C’est quand on pense connaître les gens que l’on se trompe. Personne ne pensait que j’écrivais avant que je ne publie mon premier roman. Personne ne me considérait comme un auteur avant de ne m’avoir lu.

À tous ceux qui se croient au-dessus car ils ont de « l’expérience », une plume ne se prête pas, une plume ne s’apprend pas. Elle pousse dans la main de chacun et reflète sur papier notre volonté.

N’oubliez jamais de sourire !

Auwercx Valentin

Simplement Pro – Avis

Vous êtes auteur et vous cherchez des chroniqueurs sur le net, ou inversement ? Alors simplement Pro est fait pour vous. Tout en simplicité, ce site est un continent littéraire dans lequel des écrivaillons de l’ombre rencontre des chroniqueurs de lumière. Sous son air facile, Simplement Pro offre la chance à chacun d’y trouver ce qu’il cherche. Ce site est un véritable coffre au trésor, mais restez vigilants, il y a des pièges à éviter quand vous accostez sur l’île du service de presse.

Pour les maisons d’édition professionnelles, il y a NetGalley, leader mondial de la mise en relation entre éditeurs et influenceurs. Pour les auto-édités et éditeurs plus modestes, Simplement pro reste la référence française.

Je vais vous parler de mon expérience d’auteur sur la plateforme. Expérience, qui, à ce jour, se poursuit (autant vous dire que la chasse à la licorne, c’est plutôt cool). Commençons !

Simplement pro est donc une plateforme qui met en relation les auteurs et les chroniqueurs en herbe. Comme l’indique le nom tout est très simple. On s’inscrit, on complète son profil – photo, âge, réseaux sociaux, description… – puis, en tant qu’auteur, on soumet son livre à ceux qui voudront bien le lire et le chroniquer.

Vous pouvez proposer votre œuvre au format numérique, au format physique, ou les deux. Vous choisissez la date butoir de votre proposition, affichez la couverture et le résumé de votre livre, puis formulez un message pour stipuler vos exigences en matière de Chronique (délais de traitement, position du Chroniqueur…)

description simplement pro

Si vous proposez votre livre au format numérique, il vous suffira de télécharger votre ebook sur le site. Quand vous accepterez une demande, le chroniqueur y aura accès.

Bref, en 15 minutes votre profil est créé et votre livre est à disposition des quelques 1800 chroniqueurs inscrits sur la plateforme. Pour le moment, le site tiens ses promesses, mais après ? Il y a des chances pour que, même gratuite, votre œuvre n’intéresse personne. Dans ce cas, je vous déconseille de harceler les chroniqueurs de demandes de traitement. Non, les chroniqueurs restent avant tout des lecteurs qui n’ouvrent que les livres qui les appellent. Si votre bouquin prend la poussière sur l’étagère, c’est qu’il doit faire peau neuve. Retravaillez votre présentation, et si ça ne suffit pas, penchez-vous sur votre couverture et votre résumé – l’apparence de vente est le secret du swiffer!

Vous avez reçu des demandes de SP (service presse) ? Très bien ! Maintenant, il va falloir être très vigilant !

Au cours de ma première année sur Simplement Pro, j’ai appris à décrypter les profils. La plateforme nous aide beaucoup et il ne faut surtout pas prendre à la légère ses indications. Il faut éviter les Chroniqueurs qui ne sont pas certifiés et examiner à la loupe les profils de ceux qui n’ont pas un score de confiance élevé (les jeunots de la chronique). Bien entendu, il faut visiter le profil du candidat, voir si son influence sur les réseaux sociaux est assez étendue pour avoir un impact réel sur votre livre, prendre connaissance aussi de ses précédentes critiques. Si celles-ci ne se révèlent pas constructives, pressez du poing le bouton REFUSER ! Pour ma part, j’ai remarqué que les blogs n’avaient que très peu de portée. À contrario, Instagram s’est révélé être le Graal de la communication livresque. À vous de vous faire votre opinion.

Le chroniqueur vous propose donc de traiter votre SP à une date qu’il choisit (vous pouvez toujours la renégocier par la suite). S’il ne la respecte pas, la plateforme se chargera de lui rappeler, ne vous inquiétez pas. Si le SP est au format physique, vous vous engagez à lui envoyer votre livre dans les semaines à venir. Là s’installe une relation de confiance. Et après ? Patience, le fruit de votre travaille ne va pas tarder à éclore. Encore une fois, inutile de harceler votre chroniqueur pour lui demander son retour – les délais sont les délais !

La chronique est postée ? Il n’y a plus qu’à la lire ! Votre livre est noté sur 20 par le chroniqueur qui fait le lien de la plateforme à son avis. Simplement pro attribue à votre livre la moyenne de toutes vos Chroniques.

note simplement pro

Si tout se passe bien dans le meilleur des mondes, alors votre bouquin commencera à fleurir sur le net et des licornes plus sauvages commenceront à s’intéresser à vous. Mais, tout n’est pas toujours rose. Ce n’est pas parce que des Chroniqueurs acceptent de traiter votre livre que leur avis sera obligatoirement positif ! Bien entendu, certains sont des guimauves qui ne donnent que du plus pour recevoir toujours plus de livres à ranger dans leur bibliothèque, mais leur crédibilité attire autant de monde qu’une fosse sceptique de cochonnaille ! Non, il faut taper dans la sincérité, c’est ce que nous recherchons tous, des avis aiguisés, même si c’est plus facile de s’y trancher un doigt. Une chronique juste est le billet de train qui vous permettra d’aller toujours plus loin.

Si votre Chronique ne vous satisfait pas, simplement vous donne les moyens de le faire savoir. Au moment d’accepter la Chronique, vous devrez attribuer une note sur 5 à 3 critères qui sont la qualité, le respect des délais et l’orthographe. Vous pouvez ensuite recommander, ou non, votre chroniqueur et laisser un avis qui apparaîtra sur son profil simplement. Bref, tout travail mérite salaire à sa hauteur.

De mes pires expériences, j’ai échangé avec un Chroniqueur à qui j’ai envoyé un livre et dont je n’ai plus aucune nouvelle depuis. Un autre a repoussé la date de traitement à 2020 (il ne faut surtout pas être pressé). Quelques-uns m’ont rendu des Chroniques très décevantes, à ce que j’ai pu en juger, ils étaient parmi ceux qui avaient le score de confiance le plus élevé – des collectionneurs plus que des chroniqueurs… Enfin, il y a eu quelques retards…

Malgré cela, Simplement Pro reste une expérience merveilleuse. J’ai rencontré des personnes formidables avec qui j’ai eu des échanges chaleureux. J’ai fais confiance à des chroniqueurs avisés qui m’ont donné leur confiance de lecteur. Je conseille à tous les auteurs d’essayer au moins une fois. Et si vous cherchez de bons Chroniqueurs (d’excellentes licornes, même), faites un tour sur mon profil @pticrayon .

Les +

– Facilite et organise l’échange auteur/chroniqueur.

– « Contractualise » le service presse par un système de points de confiance.

– Nombreux Chroniqueurs ouverts à l’auto-édition.

– Plateforme très simple à prendre en main.

– Très bon référencement du site. Chroniques facilement retrouvables sur le net.

– Excellente réactivité des administrateurs.

Les –

– Des collectionneurs qui ne sont là que pour remplir leur bibliothèque.

– Beaucoup de chroniqueurs sans influence.

– Manque de critères de notation des œuvres (absence de barème).

Avis de Belinda Diriwächter – chroniqueuse simplement pro.

« Simplement Pro m’a permis de faire de fabuleuses découvertes. Certains romans auto-édités sont et resteront mes plus gros coups de cœur. Je pense que sans la plateforme, je n’aurai pas su que ces livres existaient. Le contact avec les auteurs est direct et c’est ce qui rend le site vraiment sympathique.  »

Simplement pro est donc la plateforme idéale pour troquer livres et avis. Derrière son concept simple et efficace, la partie professionnelle reste réservée à ceux qui s’y penche avec soin.

N’oubliez jamais de sourire !

Auwercx Valentin

Être publié à tout prix – La noyade littéraire

En 2015, la France s’est située au quatrième rang des pays publiant le plus de nouveaux livres avec 107 000 nouveaux ouvrages, l’équivalent de 1643 titres pour 1 million d’habitants et de 293 nouveaux livres par jour. La même année, la Chine a publié 470 000 nouveaux livres et les États-Unis, au deuxième rang, près de 339 000 ouvrages. (Source : International publishers association).

Être publié… Le rêve d’un (trop?) grand nombre de scribouillards. Nous écrivons tous parce que nous avons quelque-chose à raconter, que ce soit des idées ou des rêves, mais aussi car les mots comblent un trou dans notre existence. C’est peut-être pour cette raison que des milliers d’auteurs finissent par céder à la publication à moindre effortparce qu’on peut éprouver une certaine satisfaction à voir son nom sur la couverture d’un livre.

À travers ce post, je vais faire de mon expérience un témoignage. Afin de resituer le contexte initial, nous allons reprendre depuis le début de mon aventure – le départ de la course -, c’est à dire Wattpad.

C’est en février 2017 que je décide de m’inscrire sur la plateforme pour y partager mon histoire « Le temps d’une étoile ». Entre corrections et publications des chapitres, je trouve très vite public à ma plume – des personnes formidables qui me porteront vers le haut par la suite. En septembre 2017, mon histoire obtient un Wattys dans la catégorie « Lectures Captivantes » et en décembre, 1 mois après avoir publié la fin de mon histoire sur la plateforme, j’en retire la quasi totalité – une décision pour l’édition. 

Bref, je fouille le monde de l’édition avec de grandes mains, cherchant les lignes éditoriales hameçonnées pour mon poisson littéraire. J’évite tous les gros titres « Gallimard » « Flammarion », je sais que je n’ai pas le costard adéquate dans ma penderie. Mais je tente quand même du « Fleuve » et même du « l’Atalante ». Je me dis : pourquoi pas taper dans du moyen et dans du petit tant qu’on y est – histoire d’avoir quelques avis. Oui, car l’impatience, celle d’avoir votre titre en papier dans les mains, vous murmure à l’oreille que plus vous mettez les chances de votre côté et plus vite votre livre prônera dans votre bibliothèque.

J’envoie, j’envoie…. Encore et encore, avec et sans synopsis, en format PDF ou en DOC, taille 12, parfois 14. Une lettre de présentation taillée à la plume. Puis, la partie la plus difficile arrive, celle de l’attente. En faisant un tour sur le net, on apprend vite que le facteur n’est pas de bon augure et on surveille plutôt son téléphone. Un appel d’un numéro inconnu et c’est le stress – peut-être est-ce une maison d’édition ? Oui, mais non, elle aurait laissé un message. L’impatience n’a jamais été aussi grande. On regarde les délais de réponse des ME sur le forum des jeunes écrivains. Mais très vite on comprend qu’il n’y a pas de règles.

J’ai reçu trois réponses positives de petites maisons d’édition au mois de mars – avril. Mais quand je me suis renseigné, la première avait une diffusion quasi inexistante pour le papier, la deuxième ne publiait mon livre qu’en 2020, et la troisième, plus connue, ne m’inspirait pas vraiment confiance. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une fois votre contrat signé, vous dites « Ciao Bella » à votre œuvre. En moyenne, vous ne toucherez que 8 à 10% (si votre éditeur est généreux) du prix de votre livre – les redevances sont la plupart du temps annuelles. Et si votre ME ferme, ( ce qui est déjà arrivé à plus d’un) alors vous n’avez plus aucun recours pour vendre votre histoire. 

De plus, qui dit petite ME, dit faibles moyens. Ce qui engendre – couverture pas forcément de bonne qualité, faible diffusion, mauvais service de correction, très peu de retouches, publicité quasi inexistante… (Mais ne généralisons pas, certaines petites ME peuvent être aussi très bien, tout dépend de son implication !)

Bref, après une longue réflexion et beaucoup de renseignements, j’ai esquivé toutes les petites maisons d’édition qui m’ouvraient leur porte. J’aime peut-être le prestige du papier, mais j’estimais que mon histoire méritait mieux qu’un vol low-cost pour l’édition.

J’ai donc opté pour l’auto-édition. Oui, c’est cela même – la terrible concurrence des éditeurs. Celle-ci requiert énormément de travail mais les bénéfices sont au rendez-vous ! Bien entendu, la couverture, les corrections et autres retouches ont été de mon ressort. Pour l’orthographe j’ai demandé à quelques personnes de mon entourage de m’aider et je suis passé par le fabuleux logiciel Antidote. Je ne compte plus le nombre de réécriture que j’ai fait de « Le temps d’une étoile », mais ça s’est fait sur plusieurs mois.

Amazon est la plateforme parfaite pour l’auto-édition. Elle apporte toutes les informations qu’il faut pour la mise en page, le respect des marges et du collage, le gabarit de la couverture selon le nombre de page, le format, le papier…

Bref, l’auto-édition, c’est comme l’édition, mais tout seul. Et encore, je n’ai franchi que la première étape, car maintenant, il va falloir que je me transforme en agent commercial, et c’est là le plus difficile. Mais même si ça représente un travail colossal, je sais que mon livre m’appartient dans son entièreté. De plus, j’obtiens 70% du prix du livre en numérique et 25% du prix du livre papier – sauf si je vends les exemplaire que je commande en tant qu’auteur, alors je fais une marge de 50% pour un prix moins élevé que sur Amazon.

Rien ne m’empêche de signer par la suite chez une maison d’édition. C’est un défi personnel que de ne pas passer par le schéma traditionnel. 

Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est que des maisons d’édition, il y en a des centaines. Signer chez l’une d’elle ne voudra pas dire que votre histoire est géniale. Tout le monde peut griffonner un contrat, vendre son livre, ça, c’est une toute autre histoire.

N’oubliez jamais de sourire !

Valentin Auwercx